Communiqué du jeudi 24 septembre
Madame, Monsieur, chers Pavillonnais,
Mardi soir, un très grave accident de la circulation a eu lieu aux Pavillons-sous-Bois, sur l’ex RN3 ,au carrefour situé entre l’avenue Aristide Briand et les allées Jean Macé et Robert Schmitt.
Une mère de famille et ses deux enfants, engagés sur un passage piéton, ont été fauché par un automobiliste qui dit avoir été ébloui par le soleil couchant. Il a été testé négatif à l’alcool et aux stupéfiants. L’enquête judiciaire est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident notamment la vitesse du véhicule et le respect ou non des feux de signalisation.
Quoi qu’il en soit, je viens de saisir monsieur le Président du Conseil Départemental en charge de cette voie à grande circulation afin d’envisager les aménagements possibles permettant de réduire la vitesse des véhicules.
L’annonce de l’arrivée du T-Zen 3 à l’horizon 2031 et d’un réaménagement complet de cette voie que nous attendons depuis tant d'années ne sauraient être la seule réponse à la question de l’amélioration de la sécurité des piétons.
J’ai également saisi monsieur le Préfet de la Seine-Saint-Denis réitérant ma demande de pose de radars fixes, dans chaque sens de cette voie, aux abords des écoles. Il est malheureusement démontré depuis longtemps que seule la répression permanente des comportements irresponsables au volant permet de réduire sensiblement les risques.
Si les dernières nouvelles de la maman et des enfants percutés par ce véhicule sont heureusement meilleures, cet accident doit conduire à des décisions rapides.
Votre Maire,
Philippe DALLIER
Communiqué du lundi 28 septembre
Madame, Monsieur, chers Pavillonnais,
À la suite de l’accident de la circulation survenu la semaine dernière sur l’avenue Aristide Briand (ex RN3), comme je m’y étais engagé, une première réunion avec les services du Conseil départemental aura lieu mercredi 30 septembre.
Un drame a été évité presque miraculeusement puisque la maman et ses deux enfants, fauchés sur un passage piéton, sont sortis de l’hôpital vendredi dernier.
Cependant, cette bonne nouvelle, pas plus que la promesse si longtemps différée d’un réaménagement de l’ex RN3 pour préparer l’arrivée du Tzen3, ne peuvent être des raisons valables de retarder encore la prise de décisions permettant de renforcer la sécurité des piétons.
Qui peut prendre ces décisions ?
L’ex-RN3 est, depuis plus de vingt ans, une voie départementale. Le Conseil départemental en est le propriétaire et le gestionnaire. Il est responsable des aménagements, des marquages au sol, de l’éclairage public, de la mise en place des feux de circulation et de leur réglage. Il est également propriétaire des arbres d’alignement et en assure l’entretien.
Autre particularité, cette voie est classée à grande circulation. Le Président du Conseil départemental ne peut donc pas décider seul de la limitation de la vitesse. Il doit obtenir l’accord du Préfet après avoir consulté l’autorité de gestion des transports en commun, Ile-de-France Mobilités. Par ailleurs, seul le Préfet peut décider de l’implantation de radars.
Voilà le cadre juridique dans lequel nous sommes. On peut toujours regretter que les maires n’aient pas plus de pouvoir sur les voies qui traversent leur commune mais c’est ainsi.
Néanmoins, le Président du Conseil départemental ayant mandaté ses services pour travailler à de nouveaux aménagements, nous allons tenter d’obtenir leur mise en œuvre dans les délais les plus courts possibles.
Je rappelle d’ailleurs que d’autres voies traversant notre commune sont la propriété du Département et gérées par lui : les avenues Franklin et du Président Wilson, l’avenue Albert Thomas (devant le collège Éric Tabarly), l’avenue Anatole France (devant le stade Léo Lagrange), l’avenue Jean Jaurès, les allées de Monthyon et de Rome (à l’angle de l’école Jules Verne).
C’est donc toujours avec étonnement que je lis les critiques formulées par certains à l’encontre de la Ville concernant l’entretien et la gestion de ces voies qui ne sont pas de sa responsabilité.
Chaque année, la Ville retrace les marquages au sol des passages piétons aux abords de nos écoles sur les voies communales. J’aimerais que le Département en fasse autant. Ce n’est pas le cas. Je suis même intervenu le 22 mai 2025, en séance du Conseil départemental, pour le rappeler et le regretter.
Je forme donc le vœu que ce drame évité de justesse soit l’occasion de mieux coordonner les actions des uns et des autres. La réunion de mercredi prochain doit aussi servir à cela.
Votre Maire,
Philippe DALLIER
Communiqué du Mercredi 30 septembre
Madame, Monsieur, chers Pavillonnais,
Comme je m’y étais engagé suite à l’accident du 22 septembre dernier, une première réunion avec les services du Conseil départemental s’est tenue ce mercredi 30 septembre, en présence des représentants des parents d’élèves, pour évoquer les propositions d’aménagement de voirie et de circulation envisageables pour sécuriser les traversées piétonnes et réduire la vitesse des véhicules, notamment aux abords des écoles, de l’avenue Aristide Briand (ex RN3).
La Direction de la Voirie et des Déplacements du Conseil départemental s’est engagée à soumettre des propositions techniques concrètes d’ici un mois, au début du mois de novembre prochain.
Parallèlement à ces études, les services de la Ville et du Département vont saisir officiellement le Préfet de la Seine-Saint-Denis pour demander la limitation de la vitesse de circulation à 30 km/h sur cet axe très fréquenté.
La Ville va également demander, comme elle l’a déjà fait, au Préfet l’installation de radars sur cette voie où les automobilistes roulent trop vite. Je forme le vœu que ce dossier soit rapidement instruit par les services de l’Etat et je ne manquerai pas de vous informer personnellement, lorsque je disposerai de nouveaux éléments, du traitement de ce dossier.
Votre Maire,
Philippe DALLIER